Les Décharnés : Une lueur au crépuscule, Paul Clément

Résumé

« Provence. Une journée de juin comme une autre… jusqu’à ce que tout bascule dans l’horreur.
Imaginez que tous vos repères quotidiens ne soient soudain plus que des résidus du passé. C’est la situation à laquelle Patrick, un agriculteur asocial, se retrouve confronté de la manière la plus brutale possible. Et que va-t-il bien pouvoir faire de cette foutue gamine qu’il vient de sauver de ces monstres qui errent dehors ? Sa vie vient de changer à tout jamais et pourtant ce n’est que le début. »

Mon avis

Ce livre-là, je l’avais demandé lors d’une Masse Critique Babelio, où je n’ai malheureusement pas été sélectionné. Je l’ai donc acheté en Ebook pas cher (0€99 j crois). Et je suis tellement contente de ne pas l’avoir payé plus cher.
J’aime l’univers de zombie, c’est toujours quelque chose qui m’a attiré, mais ce que j’aime dans la lecture de zombie c’est l’innovation, lorsque l’auteur nous offre un point de vue nouveau. Ce fut le cas dans Celle qui a tous les dons de M.R. Carey où le point de vue est celui d’une petite fille atteinte (je vous le conseille en passant, gros coup de cœur pour ma part), ou encore dans World War Z (le livre, PAS le film, distinguez bien les deux) où l’on découvre des témoignages de personnes ayant survécu et qui relatait ce qui a été fait pour sauver ceux qui restaient. Mais dans ce livre, ce ne fut pas le cas.
J’ai trouvé l’intrigue cohérente mais tellement, tellement prévisible que ça a tout gâché. Je devinais d’avance les réactions du personnage principal, ce qui allait lui arriver, etc. Je n’ai même pas été surprise par la fin, c’est vous dire ! J’ai trouvé que ce livre regroupait pas mal de scène vu et archi-vu dans l’univers de zombie avec par exemple la rencontre avec une nouvelle communauté et les dérapages qui vont immanquablement s’en suivre.
En plus de cet intrigue prévisible, j’ai trouvé que le personnage principal était bateau ; d’un personnage sans cœur dans les premières pages il devient le grand héro sauveur d’une petite fille qui va l’aider à tenir et à avoir foi en l’humanité. J’aurai aimé voir tout au long de l’œuvre le personnage du début, peu sympathique et assez méchant, montrant ainsi au lecteur un apocalypse zombie vu de la part des salauds de l’histoire, schéma assez peu commun je trouve et qui aurait été plus attrayant pour ma part. De plus, j’ai trouvé le personnage principal d’une naïveté incroyable : il se dit souvent que c’est la fin de l’humanité tel qu’il l’a connu,
or il trouve cela surprenant que les autre fassent passer leurs survies avant l’injustice. Il ne faut pas rêver, en temps d’apocalypse, la nourriture et l’eau, c’est LE point important, et peut importe si la personne qui l’a amené est un salaud fini, tu les prends les denrées.
Bref, je ne m’étendrai pas davantage dessus (j’en ai déjà dit beaucoup), mais je n’ai pas aimé. Je m’attendais surement à autre chose, je ne sais pas, mais en tout cas je n’ai pas été surprise.

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